Il est temps d’oser la confiance dans les personnes au service des citoyen·ne·s.
Pouvoir se dire qu’on ne va plus nous la faire à l’envers, que nos voix seront écoutées, entendues, considérées, transformées en actes.
Pouvoir se dire que l’argent public sera utilisé et préservé intelligemment au service du bien commun en toute considération des réalités individuelles ou collectives.
Arrêter de culpabiliser en nous disant que c’est de notre faute si on se fait avoir, qu’on devrait être plus soudés, plus combatifs.
Et même si c’est vrai, combien c’est difficile si la survie est la priorité.
Et même si c’est vrai, combien c’est difficile quand la ville est organisée pour des clans, des puissants et l’argent.
Et même si c’est vrai, combien c’est difficile quand nous sommes méprisés, «Vas prendre tes médicaments.»
Combien c’est difficile quand ces réalités sont sues et utilisées contre nos propres intérêts au service d’interêts particuliers.
Et quand rien ou pas grand chose n’a été fait depuis de longues années, il peut être aisé d’un peu briller…
2026 est vite arrivée… fragilisés mais pas teubés…
Ce n’est pas parce que l’un.e a permis aux autres d’être où ils sont qu’on doit se taire et laisser faire.
Quand l’un·e nuit au tout, quel que soit ce un·e, il est de notre responsabilité de l’arrêter.
L’heure est aux grandes ambitions pour la ville.
Il est temps d’oser la confiance.
Il est temps d’oser la congruence, unité entre ce qu’on dit, ce qu’on pense et ce qu’on fait.
Il est temps de RECOUDRE MARSEILLE.
Uniquement le dire ne saurait suffire.
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